Sant Maglor - GrandTerrier

Sant Maglor

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1 Fiche signalétique


s. Maglor
Vie / Buhez : moine gallois du 6e siécle, ermite sur le Mont-Dol et évêque de Dol, monastère de l'île de Serq
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine brittonique Maglorix, de magl-, "prince", et rix, "roi"
Variantes / Argemmoù : Maelor (Bretagne) - Magloire (France) - Maglor (Bretagne) - Maglorix (Celtique) - Melair (Bretagne) - Melar (Bretagne) - Meler (Bretagne) - Meloir (Bretagne) -

2 Almanach


le 24 octobre 2019 ~ d'an 24 a viz Here 2019
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Maglor (moine gallois du 6e siécle, ermite sur le Mont-Dol et évêque de Dol, monastère de l'île de Serq) , s. Marzhin § [Suite]

Proverbe breton ~ Krennlavar Debron fri, c'hoant dimeziñ.

[Démangeaisons du nez, envie de se marier.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

Abbaye de St-Magloire
Abbaye de St-Magloire

5 Monographies

Site Bretagne.net :

Maglor

prénom masculin, fête le 24 octobre

Déclinaisons du prénom breton : Maglo - Magloire

Origine du prénom

Saint Maglo serait venu du pays de Galles au VIe siècle.

Il aurait vécu en ermite sur le Mont-Dol et été évêque de Dol. Il a donné son nom à l'église de Saint-Magloire, à Châtelaudren.

Site Info Bretagne :

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LEHON

Selon la Vie de saint Mégloire (ou saint Magloire), composée au début du Xème siècle, le roi Nominoé aurait rencontré au cours d'une chasse six moines auxquels il aurait fait don des terres de Léhon. Les moines qui n'avaient pas de reliques décident alors de s'emparer des reliques de Saint-Magloire (dans l'île de Sercq ou Serck) qu'ils ramènent à Léhon. Avec les matériaux d'un temple païen, sans doute celui de Corseul, ils lui élèvent une église. Dès lors l'abbaye prospère, mais vers 920-925, devant la menace normande, les moines décident de s'exiler à Paris avec les reliques de saint Magloire et construisent une nouvelle abbaye. C'est au XIème siècle que les moines de l'abbaye Saint-Magloire de Paris viennent relever l'abbaye du Léhon. Relégué au rang de prieuré, l'établissement s'affranchit de la tutelle du monastère parisien pour se placer en 1181 sous celle de l'abbaye bénédictine de Marmoutier (Mor., Pr. I, 688 ; Anc. év. VI, 135). Le prieuré est supprimé en 1767. Vendue comme bien d'Etat pendant la Révolution, elle est partiellement en ruine au siècle suivant.

Blog Lylytop :

Saint magloire et les vikings

Les vikings attaquèrent le monastère de l'île de Serq, fondé en 555 par saint Magloire, venu de Dol, en Bretagne, et mirent brusquement fin, du moins pour un temps, à la petite communauté des moines qui parvinrent tout juste à sauver les reliques du saint.

Les miracles de saint Magloire rapportent une légende associée aux vikings, surpris par l'arrivée soudaine de plusieurs navires, les insulaires terrifiés se réfugièrent sur le promontoire isolé où le saint avait l'habitude de prier. Magloire les encouragea à se défendre, mais ils avaient fui sans emporter d'armes, il frappa alors de son bâton u énorme rocher qui se brisa en mille morceaux, et il les distribua à la foule. Tandis qu'ils firent pleuvoir les pierres sur l'ennemi qui montait vers eux, Magloire, à genoux, priait. Et c'est à peine si une douzaine de vikings n réchappèrent.

(extrait de la normandie des vikings)

Site Vedette Jamaniv :

L'abbaye Saint-Magloire. En 850, 6 moines gallois rencontrent le roi Nominoë, roi des Bretons !

Que de miracles pour rapporter les reliques de Saint Magloire (ancien évèque de Dol de Bretagne), de l'île de Serk près de Guernesey.

Le vieux port de Léhon, ancienne voie gallo-romaine de Rennes à Corseul. Autrefois un passage à gué s'y découvrait à marée basse, et les moines y taxaient les charettes.

prénoms celtiques et breton d'Albert Deshayes :

Maelor

Procède du nom brittonique Maglorix, de magl-, "prince", et rix, "roi".

Gallois : Meilyr. Cornique : Melor. Forme savante française Magloire, issue de la latinisation du nom ancien Maglorix en Maglorius ; son nom était pourtant écrit Meloir dans un livre d'heures angevin du 14e-15e siècle.

D'origine insulaire, il est fils d'Umbrafel et d'Afrella. Ce disciple d'Iltud est ordonné diace par Samzun, son cousin, et le suit en Armorique ; en 565, à la mort du saint, il lui succède comme évêque de Dol (35). Bientôt, il abandonne sa charge au profit de Beuzec et se retire en un lieu désert.

Un colon, Loescon, l'invite à le rejoindre sur lîle de Sark, lui fait don de la moitié de l'île, puis de sa totalité. Aidé de ses compagnons, il y batît un monastère. En visite à Jersey, il débarasse la contrée d'un dragon et se voit offrir des terres sur l'île. Revenu à Sark, il oppose une forte résistance à une flotte saxonne qui cherche à accoster pour piller le monastère. Il serait mort vers 586.