Santez Oanez - GrandTerrier

Santez Oanez

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1 Fiche signalétique


sz. Oanez
Vie / Buhez : vierge martyre décapitée du 3e siècle à Rome, patronne de la chasteté et des couples
Genre / Reizh : Féminin
Signification / Sinifiañs : origine Celtique, Equivalent de Agnès ( Latin: Agnus=Agneau ), Oan=Agneau
Variantes / Argemmoù : Aghna (Irlande) - Agnees (Celtique) - Agnes (Divers) - Agnès (Divers) - Aigneas (Ecosse) - Aignéis (Irlande) - Annice (Ecosse) - Annis (Ecosse) - Annys (Ecosse) - Ina (Irlande) - Nellig (Bretagne) - Nesta (Pays de galles) - Nezig (Bretagne) - Oanell (Bretagne) - Oanellig (Bretagne) - Oanez (Bretagne) - Oanezig (Bretagne) - Una (Ecosse) - Masculin(s) : Oan (Bretagne) -

2 Almanach


le 21 janvier 2019 ~ d'an 21 a viz Genver 2019
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz sz. Oanez (vierge martyre décapitée du 3e siècle à Rome, patronne de la chasteté et des couples)
Proverbe breton ~ Krennlavar Ar glaouer er c'hoadoù. Evel ar bleiz a yud atav. § [Trad]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

sainte Agnès de Rome
sainte Agnès de Rome

5 Monographies

Site Bretagne.net :

Oanez

prénom féminin, fête le 21 janvier

Déclinaisons du prénom breton : Oanell

Origine du prénom

Forme bretonne d'Agnès.

Oan signifie agneau.

Diminutif : Oanig - Nezig

Le 21 janvier du calendrier français : Agnès

Site fr.Wikipedia :

Agnès de Rome

Sainte Agnès (290-303) est une sainte chrétienne et vierge martyre, fêtée le 21 janvier. Ses principaux attributs sont un agneau blanc, la palme du martyre, un rameau ou une couronne d'olivier, une épée ou un poignard et un bûcher en flammes.

Fête : le 21 janvier

Hagiographie

Née au IIIe siècle à Rome, Agnès, dont le martyre fut rapporté par saint Damase, par saint Ambroise et par Prudence (Peristephanon 14), mourut en 303 à l'âge de treize ans. Jacques de Voragine rapporte aussi son histoire, dans la Légende dorée.

À l'âge de douze ans, elle rejeta les avances du fils du préfet de Rome qui la courtisait avec empressement, lui déclarant qu'elle était déjà fiancée à quelqu'un de bien plus noble que lui. Le jeune homme tomba malade d'amour. Lorsque son père en connut la raison, il convoqua Agnès qui lui confia qu'elle était chrétienne et promise à Jésus-Christ. Le préfet lui ordonna alors de sacrifier aux dieux romains sous peine d'être enfermée dans un lupanar.Refusant de lui céder, Agnès fut dépouillée de ses vêtements et conduite, nue, à travers la ville, jusqu'au lieu de prostitution, mais ses cheveux se mirent à pousser miraculeusement recouvrant entièrement son corps. Arrivée dans le lupanar, un ange apparut et l'enveloppa d'une lumière éblouissante, et le lupanar devint un lieu de prière. Alors que le fils du préfet lui rendait visite, bien décidé à la conquérir, un démon l'étrangla et il mourut. Fou de colère, le préfet ordonna qu'Agnès soit brûlée en place publique comme une sorcière, mais le feu épargna la jeune fille et détruisit ses bourreaux ; finalement, Agnès fut égorgée.

Sur ce point, la Légende dorée diverge, et raconte que le gouverneur voulut qu'Agnès prouve qu'elle n'avait pas usé de magie en ressuscitant son fils, ce qu'elle fit par la prière ; les prêtres la firent alors arrêter, et le gouverneur, qui aurait voulu la libérer mais craignait la proscription, chargea un substitut de la juger. Ce dernier la fit bruler, mais le feu l'épargna et toucha le peuple déchainé qui se tenait autour. Le substitut la fit alors égorger.

Sanctuaires romains

À Rome, la basilique Sainte-Agnès-hors-les-Murs abrite la tombe de la martyre, au-dessus des catacombes qui portent son nom. À côté de l'église médiévale, qui est l'un des principaux lieux de pèlerinages romains (c'est l'une des « sept églises » du circuit de s. Philippe Néri), se dressent les ruines d'une imposante basilique construite par Constantin, dont une annexe, la tombe de sa fille sainte Constance, demeure intacte (avec de magnifiques mosaïques).

L'église romaine Sainte-Agnès-in-Agone, reconstruite par Borromini, se dresse sur la place Navone, ancien cirque de Domitien, sous une voûte duquel avait été exposée la martyre. Sur l'emplacement du « lupanar » se trouve maintenant une chapelle souterraine.

Patronage

Sainte Agnès est la patronne de la chasteté, des couples, de la pureté corporelle, des enfants de Marie, du Colegio Capranica de Rome, des récoltes, des scouts de fille, des filles, des victimes de viol, du diocèse de centre de Rockville dans l'État de New York et des vierges .

Dicton

« À la Sainte-Agnès, souvent l’hiver progresse » (21 janvier)

Bibliographie

Jacques de Voragine, La Légende dorée, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 2004, publication sous la direction d'Alain Boureau.

Site e-prenoms :

AGNÈS (Sainte), Agnes (pure, chaste, innocente, en grec), vierge, martyre à Rome, au quatrième siècle, honorée le 21 janvier.

Sainte Agnès n'était âgée que de treize ans quand elle fut arrachée à sa famille et conduite devant le préfet de Rome, à l'époque où l'empereur Dioclétien venait de publier ses édits contre les chrétiens. Ni les menaces, ni les séductions, ni la vue des plus cruels supplices ne purent ébranler la foi de la jeune et héroïque chrétienne. On la traîna devant les idoles et on lui ordonna de leur offrir de l'encens ; mais elle ne leva la main que pour faire le signe de la croix. Condamnée à être décapitée, elle reçut la mort en bénissant Dieu qui allait la recevoir dans son sein. Rome possède une église bâtie par le pape Innocent X sous l'invocation de sainte Agnès. Saint Ambroise, saint Augustin et d'autres Pères de L'Église ont fait le panégyrique de cette sainte. « Tous les peuples, dit saint Jérôme, se réunissent pour célébrer dans leurs discours et dans leurs écrits les louanges de sainte Agnès, qui sut triompher de la faiblesse de son âge comme de la cruauté du tyran et qui couronna la gloire de la chasteté par celle du martyre. » Prudence, poète latin chrétien du quatrième siècle, a chanté, dans une de ses hymnes, le martyre de sainte Agnès.