Sant Albin - GrandTerrier

Sant Albin

Un article de GrandTerrier.

Jump to: navigation, search


1 Fiche signalétique


s. Albin
Vie / Buhez : né à Languidic au 5e siècle, abbé de Tintillac, évêque d'Angers, éponyme de nombreux Saint-Aubin
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine latine, Albinus=Blanc de cheveux
Variantes / Argemmoù : Albin (Bretagne) - Albinig (Bretagne) - Aube (Divers) - Aubeu (Irlande) - Aubin (Divers) - Féminin(s): Albina (Bretagne) -

2 Almanach


le 1er mars 2019 ~ d'an 1 a viz Meurzh 2019
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Albin (né à Languidic au 5e siècle, abbé de Tintillac, évêque d'Angers, éponyme de nombreux Saint-Aubin) s. Dewi § [Suite]

Proverbe breton ~ Krennlavar Ar wirionez zo kazus (pe: kasaus). An hini he lavar zo arabadus. § [Trad]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

illustration de la « Vie de Saint Aubin », manuscript du XIe siècle provenant de l’abbaye d’Angers
illustration de la « Vie de Saint Aubin », manuscript du XIe siècle provenant de l’abbaye d’Angers

5 Monographies

Site Bretagne.net :

Albin

prénom masculin, fête le 1 mars

Déclinaisons du prénom breton : Albina

Origine du prénom

Evêque d'Angers (VIe siècle), originaire du Pays vannetais.

Diminutif : Albinig, Binig

Le 1 mars du calendrier français : Aubin

prénoms bretons et celtiques d'Albert Deshayes :

Albin

Dérivé du latin Albinus, formé sur albus.

Né à Languidic (56) en 468 de parents originaires de la Bretagne insulaire, il se retire très jeune dans le monastère de Tintillac, l'actuel Tintillane près d'Angers (49) et en sera l'abbé pendant 35 ans. À 60 ans, il est élu évêque d'Angers, puis meurt en 550.

Il est par exemple l'éponyme de Saint-Aubin-des-Châteaux (44), Saint-Aubin-des-Landes (35), Saint-Aubin-du-Cormier (35), Saint-Aubin-du-Pavail (35) et Saint-Aubin d'Aubigné (35).

Site fr.Wikipedia :

Aubin d'Angers

Repères

Aubin (PR : Albin, Albina, Albine) (Géo : 73) (1er mars) : né à Languidic près de Vannes (?) ou en Pays de Guérande (?), en 468 ou 469[1], issu d'une famille de Bretagne insulaire installée en Bretagne armoricaine, moine, puis abbé du monastère de Tincillac[2], puis nommé malgré lui évêque d'Angers en 529, décédé en 550.

Patron d'Angers, de Guérande, et de nombreux villages en France dont certains portent son nom. (Environ 110 églises en France portent le vocable de Saint aubin, et 83 communes). Nom issu du latin "albus" (blanc).

Dicton : "Taille au jour de Saint Aubin, Pour avoir de gros raisins".

Fête le 1er mars.

Hagiographie

Il est établi qu'il participa au Concile d'Angers en 540, où il servit d'interprète à Saint Tugdual auprès du roi Childebert étant bilingue (Breton, Latin/Roman). Il aussi attesté qu'il combattit dans son apostolat le péché, particulièrement l'inceste et les mariages consanguins.

De son vivant, il aurait fait des Miracles : selon son hagiographie, il délivre des possédés, il ressuscite un jeune homme nommé Malabothe. Il libéra aussi un innocent des joles et son gardien, impie bien sur, qui s'opposait à sa libération est mort par la volonté divine.

Son corps déposé dans l'abbaye d'Angers, fut dispersé par deux fois, la première peu de temps après sa mort par son successeur à l'évéché d'Angers (Eutrope) vers 575-580, et la seconde fois en 873.

De nouveaux miracles se produisent sur ses reliques, dont une apparition miraculeuse du saint, sur un cheval lumineux selon certains auteurs, qui provoque la fuite des Normands (Northmen ou Vikings) qui assiègaient Guérande en 919.

Références
  1. ↑ il semble établi a minima qu'il est né en « Vénétie » selon l'appellation de l'époque pour désigner le Royaume breton de Vannes entre 467 et 470, les deux villes revendiquant son lieu de naissance sont toutes deux à cette époque dans cette « principauté »
  2. ↑ Ce lieu est cité deux fois dans les écrits ayant trait à Saint Aubin : Dans les « Epistola » de l'évêque Fortunat (VIe siècle) : Tincillacensis locus et dans la "Vie de Saint Aubin" (BN) : Monasterium Tincillacense - certain auteurs y voient Tilliers en Anjou, d'autres, à Théhillac, près de Redon aujourd'hui en Morbihan et à l'époque en « Pays de Guérande » (Bro Wenrann)